Il est 10h15 du matin, je me reveil les cheveux en bataille ma vieille chemise laisse apparaitre mon épaule dénudé. Après le troisieme rapel de mon reveil, je me décide enfin à me lever, un leger frisson me parcours une fois hors de la chaleur de mes draps. Je me dirige vers la fenêtre, j'ouvre mes volets et la je laisse les doux rayons du soleil me carresser le visage, et laisser apparaitre les quelques reflet acajoux de ma chevelure à peine peigné. Je me pose sur la terasse un bol de café dans une main et un cigarette dans l'autre, et je me laisse emporter par la magie du chant des cigales et la melodie silencieuse de la legere brise qui passe. une fois mon bol de café et ma cigarette terminé, jabandonne mon bol et mon cendrier dans l'évier. Je retourne dans mon univers, je me passe un short et une mignonne chemise a carreaux, un peu trop grande pour moi. Maintenant je sui dans mon jardin, j'enleve ces basket qui m'enferme les pieds, quel plaisir de sentir l'herbe fraiche sous ses pas quel sensation de bien être et de liberté, cela me donnerais presque l'envie de m'envoler. Je m'allonge alors, et je regarde les nuages, leur forme et leur aspet voluptueux me font pensé a la mousse, que l'on retrouve dans nos baignoires quand on verse la moitié de la bouteille de bain moussant. J'aime ces odeur de la nature, celle du foin entrain de seché, des pelouse fraichement tondu, de l'odeur de l'orage etc.
Toute ces petites choses que l'on ne trouve pas dans les metropoles.
texte: by me ms fictif
foto: by me
manekin: miki
Il faut que tu respires, et ça c'est rien de le dire, Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire
D'ici quelques années on aura bouffé la feuille